Qu’est-ce qu’un café flat white?

Même s’il existe depuis une quarantaine d’années, le flat white ne s’est popularisé au Québec que depuis environ cinq ans. Ce café, qui est apparu en Australie ou en Nouvelle-Zélande – le débat a toujours cours-, fait l’objet de nombreux questionnements quant à la bonne façon de le faire et à ce qui le distingue du cappuccino, du latte et du cortado. Pour mettre fin à toute confusion, voici la vraie recette du flat white :

  • Dans une tasse de céramique, verser un double espresso court pour remplir le tier (1/3) de la tasse.
  • Dans un pichet à lait, faire chauffer du lait ou une autre boisson végétale à +/- 140‎°F.
  • Verser le lait, à l’aide d’une cuillère, sur l’espresso et faire attention pour bien retenir la mousse de lait dans le pichet et ne faire couler que le lait chaud; la crema restera intacte.


Pour la petite histoire du flat white

Les origines du flat white sont un peu nébuleuses. On ne s’entend pas sur qui a inventé ce café. Les Australiens? Les Néo-zélandais? On ne le saura sans doute jamais! Même après 40 ans, ils se disputent encore à savoir qui l’a fait en premier… Pour ce qui est du nom, les historiens avouent que les origines exactes du terme resteront probablement elles aussi inconnues. Les origines du flat white sont donc une énigme, mais on sait cependant qu’il y a une bonne façon de faire, une seule et vraie «recette», laquelle le différencie des autres cafés à base de lait.

Flat white vs latte vs cortado : le contenu et le contenant font la différence

D’abord, comparativement au café latte, le flat white contient 2 dose d’espresso et moins de lait; relativement au cappuccino, moins de mousse et plus de lait. En terme de proportions, on pourrait affirmer que pour faire un flat white cela prend 1/3 espresso pour 2/3 de lait chauffé à 130°F / 54°C. Ces proportions sont les mêmes que pour un cortado, à la différence qu’un flat white se fait dans un verre de 5,8 oz ou 172 ml, avec du lait chaud, sans mousse, donc plus liquide que pour un cortado, où l’on utilise du lait micromoussé. La façon de verser le lait fait une différence importante dans la manière de faire ce café : « on prend une cuillère pour bloquer la partie la plus épaisse du lait qui pourrait tomber dans le café, et on verse la partie liquide de façon à ne pas abîmer la crema.»

Le contenant a, lui aussi, un impact sur la manière dont on définit le café. Le cortado est généralement servi dans un verre… en verre (Gibraltar)! Le flat white quant à lui sera plutôt servi dans un récipient, une tasse, en céramique. Bien entendu, cela dépend de l’endroit où l’on se trouve (dans le monde et selon les coffeeshops) et il n’y a pas de règles strictes à ce propos.

Pour boucler la boucle

Un flat white est donc plus fort qu’un café au lait car on y met un double espresso et moins de lait que dans un latte. Il est aussi plus lisse qu’un cappuccino, mais plus liquide qu’un cortado, et c’est ce juste milieu qui en a fait une boisson de plus en plus populaire en Australie, en Nouvelle-Zélande et, maintenant ici!

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